Ne vous inquiétez pas si vos enfants en primaire ont une prof d'anglais qui fait des fautes ou si les remplaçants n'ont pas le diplôme. D'ailleurs, même si l'éducation nationale est bradée, ne vous en faites pas si vos enfants n'ont pas de diplôme : c'est l'expérience qui compte (dixit le Premier Ministre) et c'est pour leur bien : pour qu'ils n'aient pas à payer la dette...

Et puis l'an prochain, quand ils auront vu le bordel sans nom dû à la formation sur le tas et aux démissions en masse des nouveaux enseignants (qui, paradoxalement avec ce qui précède, sont plutôt sur-diplômés mais sans aucune expérience), ils supprimeront la formation initiale en cours d'année pour la remplacer par un 2e DVD.

Vivent les réductions de postes... Vivent les économies de bout de chandelle (enfin, à mettre en balance avec les aides indirectes dont bénéficient les entreprises privées de soutien scolaire via les réductions d'impôts, mais chut...). Vivent les dogmes...